Dictionnaire « Mesplède » des cuisiniers de France

 

APRÈS LE « MESPLÈDE » sur le POLAR,

VOICI LE « MESPLÈDE »

SUR la CUISINE et les CUISINIERS


 

  

Chez nous, retraite ne signifie pas abandon d’activités, au contraire. Aussi je suis heureux de vous présenter un des récents ouvrages publié par mon frère avec sa propre maison d’édition JFM/Page d’écriture.

Joindre Jean-François :  jfmesplede@wanadoo.fr et 04 78 83 99 34

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COMME EN POÉSIE

Est une revue trimestrielle consacrée à la poésie. Créée par Jean-Pierre Lesieur, un poète authentique, elle est ouverte à tous les types de poésies. Dans son plus récent numéro, Jean-Pierre précise sa conception de la revue : « Je ne fais pas une revue de nantis, luxueuse et de beau papier, avec plein de blancs partout et de mise en page hyper aérée. Je le ferai lorsque les lecteurs seront suffisamment nombreux pour ajouter des pages chaque trimestre. Je n’ai rien contre le fait de passer à cent pages si des mécènes me lisent, n’hésitez pas, je vous en serais reconnaissant éternellement, mais je n’irai pas faire la quête à la porte des ministères. On me donne si on aime ce que je fais, j’ai horreur de la mendicité. »

C’est avec plaisir que j’ai décidé de soutenir la revue de Jean-Pierre. Je me suis abonné et je vous en parle maintenant pour vous inciter à souscrire un abonnement. Les raisons sont multiples avec en premier lieu le soutien à la poésie et à ses artisans car « le poète a toujours raison qui voit plus haut que l’horizon »

Et mine de rien, avec ses 68 pages, Jean-Pierre publie plus d’une trentaine de poètes chaque trimestre, ce qui me semble un soutien aux poètes de façon concrète. Je ne proposerai pas qu’il soit canonisé, le Jean-Pierre, d’autant que ce mécréant risquerait d’accepter pour créer la zizanie au Vatican. Je le connais le Jean-Pierre depuis 1962, date à laquelle nous étions côte à côte au même établi de l’atelier des appareillages électriques, à Orly, au centre ouvrier d’Air France. Jean-Pierre, comme moi, avait appris son boulot trois années durant à l’école d’apprentis d’Air France sise à Palaiseau.
Ayant réussi aussi le baccalauréat, il nous a quittés quelques années plus tard pour devenir instituteur puis directeur d’école. Aujourd’hui, comme déjà dans sa jeunesse, il continue d’écrire mais il permet aussi aux autres d’en faire autant. Altruiste aussi, le Jean-Pierre !

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CONNAISSEZ-VOUS JO VARGAS ?

 

Chez les Vargas, l’une écrit et l’autre pas. Mais elle peint sous le nom de Jo Vargas. Sœur jumelle de Fred la romancière, c’est elle qui a choisi le pseudonyme de Vargas en hommage à l’exquise Ava Gardner dont le personnage portait ce nom dans le film « La Comtesse aux pieds nus » de Joseph Mankiewicz.. Jo a fait ses études à l’école des Arts décoratifs. Elle a travaillé un an aux ateliers de décor de l’Opéra de Paris et réalisé les décors de plusieurs pièces. Par la suite, elle s’est investie totalement dans la peinture avec de nombreuses expositions à son actif. L’une des plus célèbres concerne le polar puisqu’il s’agit de l’expo consacrée à Dashiell Hammett avec plusieurs dizaines de portraits du romancier américain. réalisés en mêlant dessin, peinture acrylique, collages de verre, tissu etc.

Ayant vite perçu que « le continent Peinture était en Jo tout entier et qu’elle l’explorerait sans se soucier d’attacher les cous aux corps et les têtes aux cous. Que tout vibrerait dans le grand Mystère de la peinture. », Hugo Lacroix lui a consacré un ouvrage : « Mystérieuse Vargas », écrit-il. « Elle peint comme elle se maquille. Elle se maquille comme elle peint ».

Jo Vargas par Hugo Lacroix, paru en mai 2011 aux éditions de la Différence, collection « Les irréguliers ».

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