Prix littéraires

LA SAISON DES PRIX EST BIEN ENTAMÉE

Publié dans Prix littéraires Mardi 22 mars 2011

GRAND PRIX DU ROMAN NOIR FRANÇAIS


Après Caryl Ferey pour son roman Zulu en 2009, puis Hervé Le Corre pour Les coeurs déchiquetés l’année dernière, le Cercle Rouge a décerné cette année le Grand Prix du roman noir français à Joseph Incardona pour Lonely Betty.


L’AUTEUR
Joseph Incardona est un écrivain Suisse né en 1969. Il vit aujourd’hui à Genève où il tente d’arrêter de fumer. Il aime les romans noirs, Carver et les pâtes. Lonely Betty est son q
uatrième roman après Le cul entre deux chaises (2002), Banana Spleen (2006) et Remington (2008). Le 23 mars 2011, mise en vente de son cinquième roman, 220 volts , publié par les éditions Fayard .
LE LIVRE
Lonely Betty nous plonge dans l’atmosphère d’une petite ville du Maine, la veille de Noël, la veille des 100 ans de Betty Holmes, l’ancienne institutrice. Alors que ses concitoyens s’apprêtent à fêter son anniversaire, Miss Holmes fait des révélations surprenantes sur une mystérieuse disparition vieille de soixante ans et sur un de ses anciens élèves devenu célèbre. Betty ne verra pas Noël… Joseph Incardona pastiche le roman noir, s’amuse de tous les clichés du genre et, par une habile pirouette, sa parodie devient hommage.

GRAND PRIX DU ROMAN NOIR ETRANGER


Après James Lee Burke pour son roman Dernier Tramway pour les Champs-Elysées en 2009,
puis Richard Price pour Souvenez-vous de moi l’année dernière, le Cercle Rouge a décerné
cette année le Grand Prix du roman noir étranger à Peter Temple pour Un monde sous
surveillance.

L’AUTEUR
Né en Afrique du Sud, l’Australien Peter Temple a puisé dans son expérience personnelle
pour écrire ce roman à l’intrigue particulièrement retorse qui se déploie en Afrique du Sud,
en Allemagne, aux États-Unis, pour finir au Pays de Galles. Un monde sous surveillance est
un thriller complexe qui affirme le talent d’un des plus grands auteurs de roman noir
australien contemporain. Il est l’auteur de Black Tide (1998), Dead Point (2000), White Dog
(2003), The Broken Shore (2005), et de Truth (2009) récemment récompensé par le Miles Franklin Award.

LE LIVRE
Ancien mercenaire, Con Niemand gagne sa vie en assurant la protection de riches Sud-
Africains impliqués dans des affaires plus ou moins légales. Le pays, encore marqué par
l’Apartheid, ne manque pas de clients. Pourtant, malgré la présence de Niemand, Mr et Mrs
Shawn trouvent la mort chez eux après avoir été agressés. Seul rescapé de cette attaque
surprise, Niemand quitte la maison en emportant la mallette de Mr Shawn. A l’intérieur, il
trouve une cassette vidéo qui révèle un massacre initié par des soldats américains dans un
village d’Afrique. Niemand ignore de quoi il s’agit précisément, mais il comprend que ce
document vaut de l’or. C’est pourquoi il accepte de le rendre à ses propriétaires à Londres,
en échange d’une somme colossale. Le contenu de cette cassette est cependant si
compromettant que Niemand se retrouve dés lors transformé en gibier…

PRIX DU PREMIER ROMAN POLICIER

Après Christophe Bourgois-Costantini pour son roman La Note Noire en 2009 et Sylvain
Blanchot pour Et on dévora leur coeur en 2010, le Prix du Premier Roman Policier a été
décerné cette année à Do Raze pour La mort des rêves.
Ce prix, destiné à révéler un nouvel auteur dans le domaine du roman policier et publié aux
Éditions du Masque, a permis notamment à Fred Vargas, Paul Halter ou Andrea H. Japp de
débuter de brillantes carrières littéraires. Cette année, un jury composé de Hélène Bihéry,
Thomas Chabrol, Sylvie Granotier, Claire Kheitmi, Éric Kristy et Catherine Renosi, sous la
présidence de Jean-Christophe Grangé, a décerné le Prix du Premier Roman Policier à Do
Raze pour son roman La mort des rêves.

L’AUTEUR
Do Raze est née en 1973. Elle vit à Paris où elle travaille dans une agence de communication. La mort des rêves est son premier roman.

LE LIVRE
« Je m’appelle Samuel Ferret, je suis flic à la criminelle et un jour, je sauterai d’un toit. Bienvenue dans mon Rêve. » Imaginez une société où chacun, chaque nuit, rêverait de sa mort avec une effroyable précision, sans savoir pour autant quand elle se produira. Lorsqu’on découvre le corps d’Alexandre Grand, tué par balle, l’incompréhension et les questions ne tardent pas à surgir : comment a-t-il pu mourir assassiné alors qu’il aurait dû succomber- les registres l’attestent – à une embolie pulmonai-re ? Samuel Ferret, chargé de l’enquête, découvre que la victime faisait des recherches sur la possibilité de faire muter les Rêves. Chacun pourrait donc modifier le cours de sa destinée. Jusqu’où Alexandre Grand est-il
allé pour parvenir à une issue si tragique ? La mort des rêves nous plonge dans un univers d’anticipation à la fois inquiétant et étrangement réel où la mort, oppressante, omniprésente, a infiltré jusqu’à l’inconscient des hommes.

GRAND PRIX DE LITTERATURE POLICIÈRE: ADIEU JERUSALEM

Publié dans Prix littéraires Mardi 2 novembre 2010
SCHWARTZBROD

Alexandra SCHWARTZBROD

En septembre, le jury du Grand Prix de littérature policière s’est réuni à la BiLiPo. Une récompense honorifique, mais un label de qualité depuis 1948. Domaine étranger, la palme revient à Mort au crépuscule (Le Masque) de William Gay. On m’en a dit le plus grand bien. J’en connais davantage sur Adieu Jérusalem (Stock) d’ Alexandra Schwartzbrod, primé dans la catégorie  » domaine français « . La gagnante ne m’est pas inconnue. Spécialisée dans les armements, elle a travaillé plusieurs années au journal Les Échos, puis à partir de 1995 au quotidien Libération dont elle fut correspondante à Jérusalem de 2000 à 2003.

Auteur de plusieurs ouvrages sur Dassault et Lagardère, elle signe Balagan (Stock, 2003), un roman noir qui gagne le prix polar SNCF. Située à Jérusalem, l’intrigue, qui mêle terrorisme et règlements de comptes, met en lumière une société que la peur conduit vers la folie. Adieu Jérusalem se situe dans le même décor, avec le même personnage de l’inspecteur arabe israélien Eli Bishara, mais en 2017. Il s’agit donc d’une politique fiction. Introduite de façon accidentelle à La Mecque par un pèlerin, la peste noire détruit la ville sainte. La rumeur accuse des juifs d’avoir empoisonné l’eau des puits et débutent les affrontements. La romancière qui a travaillé trois ans sur son roman, a confié au site Rue 89  » être troublée par l’actualité qui contient presque toute la trame de son livre mais je ne suis pas surprise car j’ai voulu raconter ce qui risquait de se passer si les dirigeants israéliens continuent de se comporter comme ils le font depuis un certain temps « .

Adieu Jérusalem, Alexandra Schwartzbrod, Stock.403 pages, 20,99 euro.

Prix français 2009

Publié dans Prix littéraires Samedi 7 février 2009

Prix du Quai des orfèvres

Christophe Guillaumet pour Chasses à l’homme (Fayard)

Prix France Info de la BD

Tignous pourLe Procès Colonna (edi12bis)

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Prix Polar SNCF, roman français

Karine Giebel pour Les Morsures de l’ombre (Fleuve Noir)

Prix Polar SNCF, roman étranger

Nick Stone pour Tonton Clarinette (Série noire, Gallimard)

Prix « Calibre 47″ du salon de Bon Encontre

Benoît Séverac pour Les Chevelues

Prix des lecteurs de 20 minutes – Quai du Polar
Lyon, roman français

Caryl Ferey pour Zulu (Gallimard, « série noire »)

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Caryl Ferey pour Zulu (Gallimard, « série noire »)

Prix du roman noir du Nouvel Observateur
roman français

Caryl Ferey pour Zulu (Gallimard, « série noire »)

Prix du roman noir du Nouvel Observateur
roman étranger

R.J. Ellory pour Seul, le silence (Sonatine)

Grand Prix du roman noir du Festival du film
policier de Beaune – roman français

Caryl Ferey pour Zulu (Gallimard, « série noire »)

Grand Prix du roman noir du Festival du film
policier de Beaune – roman étranger

James Lee Burke pour Dernier tramway pour les Champs-Elysées
(Rivages/Thriller)

Prix du premier roman du festival de Beaune

Costantini  pour La Note noire (Masque n° 2520)

Prix Lion d’or du salon de Neuilly Plaisance

Caryl Ferey pour Zulu (Gallimard, « série noire »)

Prix Lionceau du salon de Neuilly Plaisance

Alain Wagneur pour Embrouilles à ma façon (Hors piste)

Prix Mystère de la critique – roman français

Caryl Ferey pour Zulu (Gallimard, « série noire »)

Prix Mystère de la critique – roman étranger

James Lee Burke pour Dernier tramway pour les Champs-Elysées
(Rivages/Thriller)

Prix « Plume de cristal » du festival international
du film policier de Liege

Patricia Parry pour Cinq leçons sur le crime et l’hystérie (Seuil)

Prix du bulletin espagnol H Confidential

Julián Ibáñez pour El baile ha terminando

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Prix français 2008

Publié dans Prix littéraires Samedi 7 février 2009

Grand Prix de Littérature policière

Caryl Ferey pour Zulu (Série noire, Gallimard)

Camille Lackberg pour La Princesse des glaces (Actes Sud)

Prix Mystère de la critique

Pascal Dessaint pour Cruelles natures (Rivages)

Daniel Woodrell pour Un hiver de glace (Rivages)

Prix Paul Féval de la SDGL

Alain Wagneur pour Hécatombe-les-bains (Actes Sud)

Prix Quai du polar (Lyon)

Marcus Malte pour Garden of Love (Zulma)

Prix des lectrices de Elle, catégorie policier

Marcus Malte pour Garden of Love (Zulma)

Prix Coeur Noir (Saint-Quentin en Yvelines)

Joseph Bialot pour La Ménagerie (Rivages)

Prix Polar européen – Le Point

Analdur Indridason pour L’Homme du lac (Métailié)

Meilleur polar francophone (Montigny-lez-Cormeilles)

Pascal Garnier pour La Théorie du panda (Zulma)

Meilleur polar jeunesse (Montigny-lez-Cormeilles)

Jérôme Leroy pour La grande môme (Syros)

Meilleure BD francophone (Montigny-lez-Cormeilles)

Baru et Pierre Pelot pour Pauv Zhéros (Casterman)

Prix du livre de poche

Patrick Bauwen pour L’Oeil de Caine

Prix du Quai des Orfèvres

Pierre-Jérôme Lambert pour Le Vengeur des catacombes (Fayard)

Prix Arsène Lupin

Adrien Goetz pour Intrigue à l’anglaise (Grasset)

Prix Michel Lebrun

David Le Breton pour Mort sur la route (Métailié)

Grand Prix littéraire de la ville de Toulouse

Benoit Séverac pour Les Chevelues (TME)

Prix du salon du livre de Saint-Lys

Benoit Séverac pour Les Chevelues (TME)

Prix Jean Amila-Meckert

Olivier Adam pour A l’abri de rien (Ed. de l’Olivier)

Prix roman français de Polar & Co, Cognac

Philippe Bouin pour Comptine en plomb (L’Archipel)

Prix roman étranger de Polar & Co, Cognac

Camille Läkberg pour La Princesse des glaces (Actes sud)

Prix roman jeunesse de Polar & Co, Cognac

David Gilman pour Le Souffle du diable -
1. Zone danger
(Gallimard Jeunesse)

Prix Intramuros de Polar & Co, Cognac

Karine Giebel pour Les Morsures de l’aube (Fleuve noir)

Prix album BD « One Shot » de Polar & Co, Cognac

Chaboute pour Constuire un feu (Vent d’ouest)

Prix album BD « Série » de Polar & Co, Cognac

Convard, Adam et Le Hir pour Sherlock vol.1 (Glénat)

Polars derrière les murs

Catherine Fradier pour 999 (Après la lune)

Prix Polars SNCF

Catherine Fradier pour 999 (Aprés la lune)

Gilda Piersanti pour Bleu catacombe (Le Passage)

Prix Sang d’encre de la ville de Vienne

Roger Martin pour Jusqu’à ce que mort s’ensuive (Le Cherche Midi)

Prix Sang d’encre des lycéens

Frank Thilliez pour La mémoire fantôme (Le Passage)

Prix du Goeland masqué, salon de Pen’march

Yvon Coquil pour Black Poher (Ed. du Barbu)

Prix « Calibre 47″ du salon de Bon Encontre

Claude Mesplède pour Le Dictionnaire des littératures
policières
(Joseph K)

Prix étrangers 2008

Publié dans Prix littéraires Samedi 7 février 2009

Edgar Awards des Mystery Writers of America

Meilleur roman : Down River de John Hart

Meilleur premier roman : In the Woods de Tania French

Meilleur roman de poche : Queenpin de Megan Abbott

Meilleure nouvelle : The Golden Gopher de Susan Straight

Meilleur film : Michael Clayton de Tony Gilroy

Grand Maître : Bill Pronzini

Prix Mary Higgins Clark : Wild Indigo de Sandi Ault